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Molière.
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et amphithéâtres très-superbes ; et dans le dernier, Apollon, encore représenté par le Roi, paraît, au bruit des trompettes et des violons, précédé de six personnes qui portent des lauriers entrelacés, avec un soleil d'or et la devise royale en façon de trophée ; tellement que ce spectacle, qui est la fête des jeux Pythiens, fut jugé des mieux concertés qui aient encore paru dans une Cour à qui toutes les autres le cèdent en magnificence et en galanterie. »
J'ai, retrouvé l'état des sommes qui furent comptées à Vigarani et à la troupe de Molière, à propos de cette représentation ; ce sont les extraits publiés ci-après :
1669. — 2I et 24 décembre. 1670. — 18 janvier, 19 février, 2 mars.
G
arde de mon tréfor royal, payez au tréforier des menus plaifirs et affaires de ma chambre, la
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